11 juin – 4 bonnes raisons d’aller voir la trilogie de « Retour vers le futur »

 

 

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1) Parce qu’on s’était promis d’aller au cinéma quand on repasserait à Los Angeles et que la cinémathèque programmait la trilogie, plus ou moins à l’occasion du trentenaire (les films étant sortis en 1985, 1989 et 1990). Un petit retour vers le passé.

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2) Parce que Michael J. Fox est un type formidable et plein d’humour. Lors de son apparition aux derniers Oscars, il a reçu une ovation pour son combat contre la maladie de Parkinson qu’on lui a diagnostiquée en 1991, alors qu’il n’avait pas trente ans. Vingt-cinq ans plus tard, sa fondation promeut la recherche, il a une belle carrière à son actif (voir ses rôles dans Spin City ou The Good Wife), sans parler de ses quatre enfants. Bien sûr, ce n’est pas le genre de maladie qui va en s’arrangeant, mais tant qu’il y a du rire, il y a de l’espoir.

3) Parce que nous venions de visiter deux lieux de tournage.

La Gamble House à Pasadena, alias la maison de Doc

(Normalement, je suis une inconditionnelle du style Arts and Craft, mais là, petite déception : l’extérieur est extraordinaire, mais l’intérieur est tellement sombre à midi par une journée ensoleillée que le guide est obligé d’éclairer à la lampe-torche toutes les finitions soignées qui font le charme de ces maisons).

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Et l’observatoire Griffith, où a été tournée la scène du tunnel dans le deuxième épisode.

A l’observatoire, il avait d’ailleurs aussi été question d’éclairs, comme dans le film.

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La bobine de Tesla : plutôt un échec, scientifiquement, puisque le but était de transporter l’électricité sans avoir besoin de fils et que ça n’a jamais marché – mais c’est très amusant à voir !

 

 

 

4) Parce que le personnage du méchant Biff, qui a fait fortune en trichant sur les paris sportifs puis en construisant des casinos, était directement inspiré de Donald Trump. Déjà à l’époque. A croire que les auteurs avaient réellement fait un voyage vers 2015 pour voir Trump se porter candidat à la présidence. Et non, je ne suis pas obsédée par Trump, c’est lui qui est partout !

Biff